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 les contes

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MessageSujet: les contes   les contes Icon_minitimeMer 22 Mar - 18:34

connaissez vous des contes africains? s'il vous plait racontez m'en ici; merci! Wink
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atlantic

atlantic

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MessageSujet: Re: les contes   les contes Icon_minitimeMer 29 Mar - 23:01

wow! j'aime bien ce sujet!
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atlantic

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MessageSujet: Re: les contes   les contes Icon_minitimeMer 3 Mai - 5:48

il etait une fois, Didia, une tres belle jeune fille au village, la plus belle d'ailleur, elle avait deja atteint l'age de se marier et les pretendants defilaient de partout pour demander sa main, mais elle disait "non" a tous, elle trouvait toujour a redire sur chacun, des trucs du genre, "j'aime pas sa tete, j'aime pas ses dents, comment une belle femme comme moi va epouser un borgne, n'y a t il pas d'hommes sur cette terre?" le temps passait et les pretendants diminuaient, ses parents s'inquitaient, et sa mere s'approcha d'elle et lui dit:" ma fille, jusque la tu ne t'es toujour pas decidee et le temps passe, tu sais qu'une femme non mariee est tres mal vue dans notre societe, et nous tes parents nous voulons voir nos petits enfants avant de mourir, tu sais que nous n'avons fait que toi et ton petit frere..." mais Didia fit comprendre a sa mere qu'elle voulait epouser un riche prince meme s'il venait de l'autre bout de monde...
Le temps passa et personne ne se presenta pour demander la main de Didia; voila qu'un beau matin, il y avait un atroupement au village autour d'un chevalier qui etait accompagne d'un groupe de gens qu'on aurait tout de suite reconnu comme ses serviteurs, les representants du chef vinrent s'enquerir aupres de nos etrangers sur l'objet de leur presence dans le village; le chevalier "prince" repondit:" j'ai entendu parler de la beaute d'une de vos fille qui est en age de se marier, c'est pourquoi j'ai voulu la voir moi meme et si possible l'epouser, si vous consentez bien bien sur!" tout le monde poussa un soupir car il etait evident qu'il s'agissait de Didia, on guida nos hotes vers la maison de son pere, des que Didia su de quoi il s'agissait, elle declara a tous que n'est ce pas ce qu'elle avait predit? qu'elle accepte d'epouser ce prince qu'elle <<aima>> sur le champs, son pere et certains des nobles du village se concerterent et dirent a Didia que ce pretendant ne leur inspirait pas confiance car personne n'avait auparavant entendu parler du village qu'il dit etre originaire, mais Didia insita disant meme qu'elle l'avait vu dans ses reves, que c'etait lui....
on celebra le mariage de Didia, tout le monde la benit le jour de son depart vers sa maison matrimoniale; elle s'assit sur le meme cheval que le prince, au bout de quelques jours de voyages, elle commenca a s'inquieter car le voyage etait vraiment long elle elle se demandait comment ferait elle pour rendre visite a ses parents, le prince estompa ses inquietudes, puis il lui vint comme a l'idee que le cortege du prince avait diminue car elle avait l'impression que c'est avec une centaines de cavalier qu'il etait venu l'epouser, mais la elle comptait moins de 40, le prince se contenta de sourir lorsqu'elle lui fit part de cette remarque, ensuite il s'arreta et le reste de cavaliers se transformerent en arbres reprenant ainsi leur place originaire dans la foret, c'est alors qu'elle realisa qu'elle n'avait pas affaire a un homme ordinaire, il lui dit de le regarder, quand elle regarda, le prince se transforma en squelette devant elle, elle se mit a crier et essaya de s'enfuir, mais la foret etait tellement epaisse et figee par la peur, elle criait mais ne s'entendait pas crier, le prince lui pointa un rocher et elle apercu l'ouverture d'une grotte, il mlui dit:"c'est la que je vis, maintenant que t'es ma femme, je t'invite a l'interieur" elle se mis a supplier le squelette, l'implorant de la laisser partir, ce dernier lui fit cet avoeux:"sais tu pourquoi je suis venu a toi?"; "non!" repondit elle; "c'est parceque j'ai entendu les pleurs de mon orphelin de fils, il se plaignait qu'une fille a rejette sa demande en mariage parcequ'il est vilain, j'ai cherche cette fille partout et je t'ai surprise en train de dire a ta mere que tous ceux qui demandaient ta main etaient vilains, borgne, pauvre,....; j'ai alors decider de te donner une lecon en te donnant ce que tu voulais, je suis sorti de ma tombe et ai explique mon cas a la foret, tous etait hunanime pour m'aider a te donner cette lecon, les arbres se transformerent en chevaliers, une fee me donna l'or et l'agent que j'ai paye pour ta dot et me transforma en "joli prince" et te voici, mariee a plus vilain et plus pauvre que ceux que tu as rejete, allez, va dans la grotte et fais moi a manger!" elle y entra et trouva d'autres squelettes qui lui souhaiterent la bien venue, elle failli s'evanouir de peur et de degout, le "prince" fit le presentations et tous etaitent les defeints du garcon qu'elle avait rejete, elle etait devenue tres miserable, ils la garderent comme exclave, elle leu faisait a manger et leur squelette se revetait en chair et il n'y avait personne pour la liberer, elle regretait amerement de n'avoir pas ecoute ses parents, une fois qu'ils etaient tous sorti a leurs occupations dans la foret, elle entendit quelqu'un siffler son nom dans un trellis, elle s'y approcha et appercu son petit frere qui lui dit qu'il l'avait suivi et etait au courant de tout, voila que nos squelettes reviennent et elle se precipita de retouner pres de la grotte feignant de netoyer par terre, heureusement qu'elle avait fait a manger, ils se jetterent sur la nourriture, et... l'un d'eux dit"es tu sur qu'a part nous il n'y a pas quelqu'un d'autre ici?", elle sentit son coeur battre a la chamade mais se maitrisa et repondit qu'elle s'en savait rien que tout etait comme d'habitude, les autres aussi dirent qu'il n y avait personne, ce qui la sauva, mais toute la nuit, l'autre squelette n'arretait pas de dire qu'il sentait l'odeur d'un autre humain dans la maison, or le petit frere s'etait approche de la grotte ce qui poussait l'autre a le sentir, le lendemain, ils partirent comme d'habitude et elle eut l'occasion de discuter plus avec son frere qui lui expliqua qu'a chaque fois qu'elle essayait de s'enfuir, elle etait trahie par les abres qui ont signe un pacte avec les squelettes a son sujet, mais qu'il avait trouve un moyen de la faire echapper grace a quelques connaissances qu'il avait acquis chez le sorcier Itou, la ou il passait le clair de son temp au lieu de jouer avec les garcons de son age, frequentation qui lui avait valu les coups de la part de son pere, lorsque ce dernier apprenait qu'il etait alle chez Itou...; il demanda a sa soeur d'aller prendre ses affaires afin qu'ils partent, car elle ne devait rien laisser sinon ils allaient les reperer facilement, elle se dirigea vers la grotte et eprouva une grande gratitude a ses parents de lui avoir donne ce frere la, quand elle sorti de la grotte avec ses affaires, elle apercu, le squelette qui soupsonait une presence humaine, devant la grotte, il s'ecria:"tu vois que j'avais raison, tu es en contact avec les humains, tu as peut etre reussi a voiler les autres mais pas moi!, c'est pourquoi j'ai fait demi tour pour voir clair, alors! qui est ce?" demanda t il d'un ton tres mechant et autoritaire, il n'apercu pas le petit frere derriere lui qui lui versa une poudre sur la tete, il s'etala inerte par terre, il prit sa soeur et s'enfuirent dans la foret ...
Arrives au village, ils raconterent la mesaventure de Didia, cette histoire fit le tour du village et des contrees voisines et devint un conte pour les generations qui naquirent apres eux.
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celia



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MessageSujet: Attention aux orphelins   les contes Icon_minitimeMer 28 Juin - 4:14

attention aux orphelins:

Autrefois, dans le village de Gani-Gawané*, les orphelins étaient rejetés et abandonnés. Selon cette triste habitude, une année, à l’approche de la saison des pluies, le petit Adamou fut emmené dans une brousse lointaine parce que personne ne voulait plus s’occuper de lui : un de ses oncles qui l’avait recueilli après la mort de ses parents et l’avait élevé presque dix ans, mourut lui aussi et sa veuve avait beaucoup de mal à élever ses propres enfants. Le chef du village à qui elle avait fait appel décida donc d’abandonner le petit Adamou.

Ainsi l’enfant se retrouva-t-il seul, parmi les animaux sauvages, à des lieues du village le plus proche. Comme par miracle, il trouva une grotte et s’y cacha. Or, grâce à Dieu, dans le fond de cette grotte, on avait caché, sans doute pour les protéger des razzias, des vivres les plus divers : de la viande séchée, des sacs emplis de niébé** et tout ce qu’il lui fallait pour vivre. Dans la brousse épaisse qui l’entourait, Adamou put ainsi éviter la mort à laquelle il était destiné. Il apprit à éviter les animaux sauvages, sut bientôt faire des pièges et se distraire en regardant les ombres, les nuits de pleine lune. Mais nuit et jour aussi, il maudissait les habitants du village qui l’avaient abandonné. Il souhaitait pour eux les pires catastrophes dont il avait entendu les anciens parler : les pluies qui noyaient les récoltes, ou au contraire, la sécheresse, ou encore, les invasions de sauterelles. Ses malédictions furent efficaces. Ainsi, des semaines, des mois passèrent sans qu’une goutte d’eau ne tombe à Gani-Gawané. La tristesse y devenait pesante car ni le manioc, ni le niébé, ni le sorgho*** ne germaient dans les terres qu’on avait ensemencées et la perspective de la famine accablait grands et petits.

Au contraire, les pluies de l’hivernage avaient arrosé tous les villages alentour, partout, les paysans s’apprêtaient déjà à des récoltes abondantes, les greniers allaient déborder. La bonne fortune des villages voisins augmentait encore la tristesse et le découragement à Gani-Gawané. On ne savait plus à quel génie se vouer et bientôt, il fallut aller dans les villages voisins quémander jusqu’au moindre grain de mil ou de sorgho. Nulle part, on n’était disposé à aider un village qu’on considérait comme maudit.

Les bergers de Gani-Gawané eux-mêmes, durent beaucoup s’éloigner pour trouver des pâturages encore verts. Un jeune berger à peine plus âgé qu’Adamou alla même jusqu’à s’approcher de la grotte perdue où l’orphelin avait trouvé refuge. Ses vaches paissaient paisiblement sur une étendue d’herbe bien verte proche de ces lieux quand l’une d’elle quitta le troupeau ; le petit berger la suivit et découvrit, tout étonné, au bas de la falaise où il se trouvait, une anfractuosité d’où sortait le son d’une voix humaine. Prêtant l’oreille, il fut stupéfait d’entendre ces maux : « Habitants de Gani-Gawané, maudits soyez-vous qui m’avez abandonné loin des hommes. Je suis seul loin de tout et sans la nourriture que je retire du fond de cette grotte, je n’aurais pu survivre à cet abandon. Que vos semences se noient sous les pluies d’hivernage, que la sécheresse fasse mourir les jeunes pousses, que les sauterelles dévorent ce qui reste sur pied. Puissent vos enfants en périr puisque vous ne faites pas l’effort de prendre soin des orphelins. Et toi, génie de cette grotte, fais que cette malédiction se réalise ! »

Le berger comprit bien vite qui parlait, il se souvenait d’Adamou dont il avait partagé les jeux et le reconnut vite comme l’auteur de ces malédictions.

Abandonnant sur le champ son troupeau, il courut au village informer le chef de ce qu’il venait de découvrir. Ce dernier n’eut pas de peine à reconnaître ses torts et appela le sorcier qui s’empressa de supplier le génie de la grotte. Pendant ce temps, tous les hommes du village se rendirent en cortège auprès d’Adamou et le ramenèrent bien vite à Gani-Gawané. Le chef du village le prit dans sa maison où il fut accueilli comme l’un de ses fils. Une grande pluie s’abattit aussitôt sur le village. C’est depuis ce jour que les orphelins sont traités avec soin et amour à Gani-Gawané.

* Gani-Gawané : nom qui signifierait : « Me voici, voici l’autre »
** Niébé : sorte de haricot cultivé en Afrique de l’ouest.
*** Sorgho : plante graminée d’Afrique dont les grains sont utilisés pour l’alimentation humaine.
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celia



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MessageSujet: Re: les contes   les contes Icon_minitimeMer 28 Juin - 4:32

pourquoi nous avons beaucoup d'idiots aujourd'hui:


Autrefois, il y avait beaucoup moins d’idiots qu’aujourd’hui. Quand il s’en trouvait un quelque part, aussitôt on le chassait du village. Aujourd’hui, par contre, il faudrait chasser la moitié du village et encore, cela ne suffirait pas. Mais comment se fait-il qu’il y en ait tant ? Voici comment les choses se passèrent : Un jour, trois idiots qu’on avait chassés pour leur bêtise se retrouvèrent à une croisée de chemins et se dirent : " Peut-être arriverons-nous à quelque chose d’utile en réunissant l’intelligence de trois têtes stupides. Et ils poursuivirent leur chemin ensemble. Peu de temps après, ils arrivèrent devant une cabane d’où sortit un vieil homme. " Où allez-vous ? " demanda celui-ci. Les idiots haussèrent les épaules : " Là où nous porteront nos jambes. On nous a chassés de chez nous pour notre bêtise. " Le vieux répliqua : " Alors, entrez. Je vais vous mettre à l’épreuve. " Il avait trois filles tout aussi bêtes et se montrait donc compréhensif. Le lendemain, il demanda au premier idiot : " Va à la pêche ! " Et au deuxième : " Va dans les fourrés et tresse des cordes ! " Puis au troisième : " Et toi, apporte-moi des noix de coco ! " Les idiots prirent un carrelet, une hache et un bâton et se mirent en route. Le premier s’arrêta au bord d’une mare et se mit à pêcher. Quand son carrelet fut plein, il eut tout d’un coup soif. Il rejeta tout le poisson dans l’eau et rentra boire à la maison. Le vieux lui demanda : " Où sont les poissons ? " " Je les ai rejetés à l’eau. La soif m’a pris et j’ai dû vite rentrer pour me désaltérer. " Le vieux se fâcha : " Et tu ne pouvais pas boire à la mare ? " " Tiens, je n’y ai pas pensé. " Pendant ce temps, le second idiot avait tressé un tas de cordes et se préparait à rentrer. Il s’aperçut qu’il n’avait pas de corde pour les attacher. Alors, il courut en chercher à la maison. Et le vieil homme se fâcha encore : " Et pourquoi n’as-tu pas attaché ton tas avec l’une des cordes ? " " Tiens, je n’y ai pas pensé. " Le troisième idiot grimpa sur un cocotier et montra les noix de coco à son bâton : " Tu vas jeter par terre ces noix, compris ? " Il descendit et commença à lancer le bâton sur le cocotier, mais il ne fit tomber aucune noix. Lui aussi rentra à la maison bredouille et une fois de plus, le vieux se fâcha : " Puisque tu étais sur le cocotier, pourquoi n’as-tu pas cueilli les noix à la main ? " " Tiens, je n’y ai pas pensé. " Le vieux comprit qu’il n’arriverait à rien avec les trois sots. Il leur donna ses trois filles pour femmes et les chassa tous. Les idiots et leurs femmes construisirent une cabane et vécurent tant bien que mal. Ils eurent des enfants aussi bêtes qu’eux, les cabanes se multiplièrent et les idiots se répandirent dans le monde entier.
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MessageSujet: Re: les contes   les contes Icon_minitimeVen 23 Fév - 19:49

merci celia, j'ai vraiment aime tes contes
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MessageSujet: Re: les contes   les contes Icon_minitime

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